Avertissement légal: Le droit d’utiliser gpg ou non dépend fortement du lieu ou vous vous trouvez. En France, son utilisation est autorisée dans la plupart des cas pour des particuliers. N’hésitez pas à consulter un professionnel si vous avez besoin de renseignements.
Contrairement à une idée fortement répandue, le mode de fonctionnement par défaut de Gnu Privacy Guard (alias gnupg ou tout simplement gpg) n’est pas le chiffrement asymétrique, mais le chiffrement hybride.
Qu’est ce que cela signifie? En fait, dans ce mode, votre message n’est pas chiffré directement à l’aide de la clé privée de votre (vos) correspondants, mais avec une clé de chiffrement symétrique, clé à usage unique qui n’est utilisée que pour ce message. Cette clé à usage unique est ensuite chiffrée à l’aide d’un algorithme de cryptage asymétrique.
Pourquoi ça fonctionne comme ça? Une raison simple est que le chiffrement à l’aide d’un algorithme symétrique solide est généralement beaucoup plus rapide que le chiffrement à l’aide d’un algorithme asymétrique. Et ce en particulier pour des messages de taille conséquente. Ensuite si vous avez plusieurs destinataires, seule la clé symétrique (clé de session) a besoin d’être chiffrée une fois par destinataire. Cela permet de ne pas alourdir inutilement les messages chiffrés adressés à des destinataires multiples.
Si la clé de session n’est pas révélée de façon supplémentaire, seuls les destinataires du message pourront être en mesure de l’obtenir, et donc de décoder le corps du message. La sécurité est donc à priori la même que dans le cas d’un chiffrement asymétrique.
Il est toutefois possible de déchiffrer le message à l’aide de la seule clef de session, pour peu que l’auteur du message ou qu’un des destinataires choisisse de la divulguer.
Pour obtenir la clef de session avec gpg, il faut utiliser l’option –show-session-key, et pour décrypter le message en ne connaissant que la clef de session –override-session-key ClefDeSession.
Comme le laisse entendre le manuel de gpg, l’usage de ces options devrait être réservé à quelques rares cas. L’utilisation courante de ces options est rarement une bonne idée. Notez que gnupg propose aussi de définir des destinataires “cachés” à l’aide de l’option –hidden-recipient.
Pour plus d’informations, la documentation de gpg vous sera précieuse.
Ceux qui se tiennent régulièrement informés sur le sujet, par exemple en lisant régulièrement le site de la quadrature du net le savent, le projet de loi hadopi incarne démesure et mépris des libertés individuelles.
Un autre argument contre ce projet de loi, déjà mal vu par la CNIL (priée de se taire) ainsi qu’un grand nombre de députés européens est tout simplement le coût de ce projet de loi.
L’excellent article “10 bonnes raisons de dire NON à la loi Hadopi !” enfonce le clou, et fait une estimation d’un coût annuel de 31 millions d’euros que devrait compenser l’état. Cela représente environ selon l’article, les recettes de TVA engendrées par 194 millions d’achat de titres supplémentaires sur des plates formes payantes, mais attention : en dehors d’iTunes (plate forme de téléchargement en haut du classement, mais qui paierait sa TVA au Luxembourg).
D’ailleurs ce coût n’en est qu’un parmi tant d’autres, un filtrage strict du contenu, comme certains le veulent tant, couterait probablement bien cher aussi. Quant à la perte de productivité engendrée par les suspensions d’accès Internet, je n’ose même pas imaginer…
Free n’aime pas, 88% de députés européens non plus (une étude semble d’ailleurs montrer que les pays européens les plus développés numériquement s’y opposent le plus). Bref que faudra t il de plus pour que le gouvernement change enfin de direction?
De nombreuses sources semblent indiquer la vulnérabilité des réseaux Wi-Fi en WPA TKIP.
Selon l’article publié par 01net, il serait possible de craquer une clé WPA TKIP en environ 15 minutes, ce qui est très peu de temps.
Il est donc conseillable d’éviter de mettre le WPA TKIP sur votre “internet box”, en particulier si vous êtes en France et que les dérives législatives liées à hadopi se confirment (responsabilité quant à la sécurisation de la connexion Wi-Fi)…
Pour info, avec la freebox, il est facilement possible d’utiliser le WPA CCMP/AES à la place, qui lui ne serait pas concerné par la faille.
Le site officiel de screen et la page de manuel de screen commencent l’introduction par ces mots (en anglais): “Screen is a full-screen window manager that multiplexes a physical terminal between several processes, typically interactive shells.”
Une traduction approchée en français pourrait être “Screen est un gestionnaire de fenêtres plein écran qui multiplexe un terminal physique entre plusieurs processus, typiquement des shells interactifs”. Par “gestionnaire de fenêtres” il faut comprendre “gestionnaire de fenêtres en mode texte”, mais quoiqu’il en soit, cette phrase est loin de résumer toutes les possibilités de screen, et loin d’indiquer pourquoi screen est tant utile avec ssh…
Lancement de screen, les fenêtres, et le multiplexage…Commençons par le début! GNU Screen permet en effet de multiplexer un terminal (physique ou virtuel) entre plusieurs processus. Ce terminal que vous multiplexez peut être l’un des terminaux tty1 à tty6 (obtenus en pressant respectivement de [Ctrl]+[Alt]+[F1] à [Ctrl]+[Alt]+[F6]), un terminal virtuel lancé depuis X.Org (comme par exemple avec konsole, gnome-terminal ou xterm), ou bien encore un terminal virtuel distant c’est à dire une session ssh.
Bref, pour lancer screen pour la première fois (lorsqu’il n’est pas encore lancé), tapez tout simplement “screen” depuis votre terminal. Il faut bien sûr que ce programme soit préalablement installé, ce qui est souvent le cas.
Au lancement, screen affiche un message classique indiquant le copyright, la licence (libre, GNU GPL version 2 ou ultérieure en l’occurrence), l’adresse pour soumettre les rapports de bugs et pour envoyer bierre et pizzas (quoique je doute que ça soit facile par email…), et surtout vous indique d’appuyer sur [Entrée] ou [Espace] pour continuer. Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire!
Ensuite vous arrivez tout simplement sur un terminal virtuel classique, sauf que screen est derrière tout ça et que vous pouvez interagir avec via ses combinaisons de touches (personnalisables, mais on n’évoquera ici que celles par défaut).
Les commandes clavier pour s’adresser à screen commencent par [Ctrl]+[A] (que l’on notera ^A), suivi d’une autre touche ou d’une combinaison de touches. La première commande que je vous suggère d’essayer est “^A ?” ([Ctrl]+[A] suivi de [?]). Cette commande, facile à se rappeller, affiche de façon logique la liste des combinaisons de touches, ce qui s’avère très utile… Vous ferez également par la suite attention aux minuscules et majuscules dans les commandes, car cela compte.
Vous voilà donc bien armé pour commencer à découvrir screen.
Créons donc des nouvelles “fenêtres”, pour cela il y a principalement deux solutions:
Pour naviguer entre les fenêtres: [Ctrl]+[A] puis [”] (oui la touche guillemet, ici elle fait partie de la commande…).
Vous le remarquerez, trop souvent pas mal de fenêtres ont le même nom… En renommer quelques unes sera donc assez pratique: “^A A”.
Enfin pour détruire une fenêtre, le plus simple est de détruire le processus qu’elle contient: par exemple en tappant exit dans le cas d’un shell bash.
En cherchant un peu, vous pourrez découvrir qu’il est possible de “splitter” (diviser) votre fenêtre, en deux ou en plus, mais je ne présenterais pas tout et je vous laisse chercher un peu…

GNU Screen ne permet pas uniquement d’avoir l’équivalents des onglets ou des fenêtres multiples en lançant une seule fois le programme ssh…
Un intérêt principal est de pouvoir détacher et réattacher des sessions qui persistent ainsi dans le temps alors même que vos connexions ssh peuvent être interrompues. Cela permet aussi de reprendre par la suite en ssh une tâche que vous avez commencez à faire directement sur la machine.
Poussé à l’extrême, certains l’utilisent par exemple pour chatter sur irc dans le bus, en se connectant automatiquement aux réseaux ouverts qui se présentent au fil du trajet….
Pour “détacher” une session screen deux cas de figure:
Pour reprendre une session screen interrompue (ie la “ré-attacher”), il faut regarder du côté de “screen -r ” et de ses variantes (le plus adapté pour vous peut différer suivant la situation, je vous laisse donc regarder dans la documentation qui est assez bien faite…).
Le reste?Malgré sa longueur, cet article ne présente qu’une infime partie des possibilités de screen. Je me suis volontairement limité aux plus courantes de celles que j’utilise fréquemment avec ssh. Après si vous souhaitez exploiter screen à fond, libre à vous de chercher un peu…
Je l’attendais depuis longtemps cette fonctionnalité (sous gmail) et google l’a fait. Il est maintenant possible de rajouter sur un filtre l’action “Ne jamais envoyer dans le dossier Spam”.
Ça vous permet de rajouter des filtres spéciaux qui garantissent que un email répondant à vos critères ne sera jamais classé par erreur dans le spam par gmail (je sais, gmail se trompe relativement rarement dans ce cens, mais quand même…).
Utile et enfin disponible (depuis quand? j’avoue l’avoir remarqué comme ça et ne pas trop suivre les news sur les produits non open-source de google…).
(Note: sinon en IMAP il était déjà possible d’explorer à distance votre dossier spam et de le filtrer, mais bon…)
J’ai écrit une page pour regrouper des informations utiles sur la configuration du wifi à l’Université des Sciences et Technologies de Lille 1 (USTL). Cette page s’intéresse particulièrement à la configuration sous Linux (méthode graphique ou avec wpa_supplicant).
Cette page est loin d’être parfaite, alors n’hésitez pas à me contacter pour suggérer des améliorations…
Ce billet s’adresse à ceux qui ont installé (K)Ubuntu sur un asus eee pc 901 et qui ont des problèmes avec la gestion des évènements acpi. Cela résout par exemple le problème du lancement de kmail lors du branchement de l’adaptateur secteur…
Détail sur les configurations concernées: j’ai choisi d’installer Kubuntu sur mon eee pc 901, avec la méthode décrite sur cette page avec l’installation du noyau spécialisé pour l’eeepc connu sous le nom de “Adamm’s kernel“. Ce noyau inclut notamment part défaut le module eee-acpi. Il est fort probable que d’autres configurations basées sur Ubuntu soient concernées par ce problème. (En particulier les asus eeepc 1000 et 1000h semblent très semblable du point de vue de la configuration matérielle)
Introduction sur les évènements acpiSi vous rencontrez ce problème, vous vous demandez comment un tel bug peut se produire.
Les évènements acpi sont de divers natures et peuvent survenir dans de multiples situations. Ils peuvent par exemple être liés à l’appui de touches spéciales (comme les 4 touches spéciales en haut du clavier du 901, les touches (accessibles avec la touche “Fn” en bleu) pour gérer le contraste, le volume, l’activation du wifi, etc… Des évènements acpi surviennent aussi en fonction de la batterie, du branchement/débranchement de l’adaptateur secteur…
Pour observer les évènements acpi qui surviennent, une commande vous sera utile: “acpi_listen”. (Un peu de “googlage” et de lecture de page de manuel vous sera utile.)
Les événements générés lors du branchement/débranchement de l’adaptateur secteurLorsque vous branchez l’adaptateur secteur, les événements acpi suivant surviennent:
ac_adapter AC0 00000080 00000001
battery BAT0 00000080 00000001
hotkey ATKD 00000050 00000003
battery BAT0 00000080 00000001
ac_adapter AC0 00000080 00000001
Lors du débranchement, ce sont les événements suivants:
battery BAT0 00000080 00000001
ac_adapter AC0 00000080 00000001
ac_adapter AC0 00000080 00000000
battery BAT0 00000080 00000001
hotkey ATKD 00000051 00000002
Sans rentrer dans le détail du fonctionnement des scripts acpi, les deux scripts suivant étaient présents sur ma configuration problématique:
* /etc/acpi/events/asus-internet :
# /etc/acpi/events/asus-internet
# This is called when the user presses the internet button and calls
# /etc/acpi/hotkey.sh for further processing.
event=hotkey (ATKD|HOTK) 00000051
action=/etc/acpi/webbtn.sh
* /etc/acpi/events/asus-mail :
# /etc/acpi/events/asus-mail
# This is called when the user presses the mail button and calls
# /etc/acpi/hotkey.sh for further processing.
event=hotkey (ATKD|HOTK) 00000050
action=/etc/acpi/mailbtn.sh
Vous l’aurez peut être remarqué, ces fichiers sont associés à la gestion des évènements suivants: “hotkey (ATKD|HOTK) 00000051” et “hotkey (ATKD|HOTK) 00000050“.
Ces évènements sont associés au branchement de l’adaptateur secteur sur l’asus eee 901.
Je suppose que l’origine de ce problème est du à un autre asus utilisant ces mêmes codes pour les touches rapides de composition d’email et du navigateur web. (Vous pourrez remarquer en jetant un coup d’oeil dans les dossiers “/etc/acpi/” et “/etc/acpi/events/” qu’il peut y en avoir bien plus que ce qui est strictement nécessaire pour votre machine.)
La solution est relativement simple. Pour commencer, vérifiez que vous avez les fichiers “/etc/acpi/events/asus-mail” et “/etc/acpi/events/asus-internet/” et vérifiez que leur contenu est bien celui indiqué ci-dessus.
Ensuite, créez un dossier pour sauvegarder ces fichiers (c’est toujours plus sûr que de les supprimmer brutalement):
mkdir -p ~/backup/eee-acpi/events
Déplacez ensuite les fichiers dans ce dossier:
sudo mv /etc/acpi/events/asus-mail ~/backup/eee-acpi/events
sudo mv /etc/acpi/events/asus-internet ~/backup/eee-acpi/events
Relancez ensuite la gestion de l’acpi:
sudo /etc/init.d/acpid restart
Vérifiez ensuite si le problème est bien résolu…
Pour finirN’hésitez pas à laisser un commentaire si vous avez rencontré le même problème sur cette configuration ou sur d’autres, si le problème a été résolu, etc…
Coup classique sur l’Asus eee pc 701/900/901 (et sur d’autres netbooks avec une résolution verticale de 600 comme le Dell Inspiron Mini, le Medion akoya mini, le MSI Wind, etc…) : les fenêtres sont trop grandes pour votre petit écran.
Si vous utilisez Ubuntu, KUbuntu ou une autre distrib Linux utilisant Gnome ou KDE (voire même Enlightenment et surement d’autres gestionnaires de fenêtres), la solution est en général assez simple : il vous suffit d’être capable de déplacer la fenêtre depuis n’importe quelle partie de celle-ci. Pour se faire maintenez enfoncée la touche [Alt] et saisissez la fenêtre avec le touchpad/la souris.
Certes vraiment un truc de base, mais vraiment indispensable à savoir aussi.
Je suppose que la CNIL ne vend pas de numéros de déclaration en mettant les prix aux enchères suivant les numéros en question…
Un heureux élu semble avoir raflé le numéro 12345678… Rien que ça! (En plus le site est au sujet d’un produit qui plait à certains geeks…)
Un autre site semble d’ailleurs avoir obtenu le numéro 123456789 le 00/00/2004 (ne me demandez pas comment on prononce le mois en français…).
Bon c’était la partie blague (enfin y a plus drôle…) du jour. Bientôt des articles un peu plus sérieux…
Un repas communautaire organisé par l’April et par Chtinux aura lieu le jeudi 4 septembre 2008 (jeudi précédent la braderie où aura lieu un véritable Village Logiciel Libre) à Lille. Ce repas est ouvert aussi bien aux adhérents qu’aux non-adhérents de l’April et il est l’occasion, pour ceux qui le souhaitent, de rencontrer Frédéric Couchet(délégué général de l’April).
Un apéritif est prévu à 19h au Café citoyen et Frédéric en profitera pour nous présenter l’April. Ensuite, le repas communautaire aura lieu au Yokohama (restaurant japonais, ici la google map).
Si vous êtes intéressés pour le repas, il vous faut vous inscrire via le wiki de l’April avant le 2 septembre afin de permettre les réservations.
Comme tous les ans depuis peu, l’association Chtinux (Groupe d’Utilisateurs de Logiciel Libres sur la métropole lilloise) dont je suis membre sera présente à La Braderie de Lille 2008.
Mais petite nouveauté, cette année c’est une sorte de “mini-village logiciel libre” qu’il y aura. De nombreuses autres associations de défense du logiciel libre (tant locales que nationales) seront présentes.
De nombreuses communautés (dont certaines ont déjà été présentes avec Chtinux les années passées) d’utilisateurs de GNU/Linux et de logiciels libres seront présentes à la braderies. Parmi les communautés prévues, on trouve:
Pour le lieu, il s’agit de la Place du Vieux Marché aux chevaux (lien vers la google map) ou l’on trouve notamment le Café Citoyen, bien connu des Chtinuxiens ;)
Liens utiles:
UPDATE (03/09/2008): Venez avec vos empreintes de clé GPG si vous voyez de quoi je parle, c’est toujours utile…
STATUT ACTUEL: Je possède toujours des comptes MSN Messenger/Windows Live Messenger, pour pouvoir communiquer avec les gens qui n’ont que ce système de messagerie instantannée. Néanmoins, je ne suis que plus facilement disponible sur Jabber. N’hésitez donc pas à me demander mon adresse Jabber si vous me connaissez.
La suite de ce post explique un peu les raisons de ce choix. (Etat de brouillon, à compléter/reformuler, les liens fournis vous en apprendront surement plus, n’hésitez pas à fouiner…)
Beaucoup de monde a MSN Messenger (désigné par “MSN” dans la suite), certes. La messagerie instantannée c’est bien pratique, certes. Mais faut-il pour autant penser tant de bien de MSN et oublier les alternatives? Certainement pas!
Qu’est ce qui ne va donc pas avec MSN? Quelques explications:
Bref, l’article Wikipédia sur MSN Messenger / Windows Live Messenger pourra sans doute vous le confirmer, il y a plein de raisons de ne pas trop apprécier MSN Messenger.
Mais quoi donc utiliser à la place de MSN?
Personnellement, je préfère Jabber/XMPP: un protocole libre, ouvert, non contrôlé par une unique entreprise (n’importe qui peut créer ses propres serveurs) et interopérable (vous pouvez dialoguer avec n’importe qui utilisant Jabber, qu’il utilise le même serveur que vous ou un autre).
En cherchant un peu sur le web, vous trouverez facilement plusieurs sites proposant le service Jabber. Notez qu’il suffit d’avoir une adresse Gmail pour avoir Jabber. (Gtalk, la messagerie instantannée de google, utilise en fait Jabber.)
Comment faire lorsqu’on se retrouve sous Windows alors qu’on est habitué à développer sous GNU/Linux? Quelques pistes…
Si vous avez accès à une machine distante sous LinuxSi vous avez une connexion à un réseau local ou à Internet qui vous permet d’ accéder à une machine distante sous Linux, le client SSH devient quasi-indispensable.
Cela vous permet de travailler en utilisant les programmes et ressources de votre machine sous Linux (qui devra avoir un serveur ssh configuré) depuis votre machine sous Windows. SSH se limite par défaut à du mode texte (”en mode console”), si vous souhaitez du mode graphique (plus lourd en ressources et en bande passante), c’est plutôt du côté de VNC (par exemple) qu’il faudrait vous tourner.
Sous Windows, je conseille deux clients ssh:
Wordpad étant loin de faire l’unanimité comme outil de développement et notepad étant plutôt assez limité (en plus de ne pas être si pratique d’utilisation), vous aurez sûrement envie d’un vrai éditeur de texte.
Les versions de VIM et d’Emacs pour Windows feront souvent l’affaire… Sauf si vous êtes un accro des grosses IDE (comme Eclipse, par exemple).
Ensuite, on code et on compileSi vous avez vos habitudes avec un interpréteur (Python par exemple), la plupart du temps, il vous suffit de chercher un peu sous Internet pour le trouver.
Pour Java, le site de Sun devrait vous donner tout ce qu’il vous faut…
Maintenant, si vous avez l’habitude d’utiliser gcc sous Linux, une question se pose: utiliser mingw ou cygwin. Quelques explications…
mingw : MINimalist Gnu for WindowsMingw permet avec gcc, de compiler votre code C sous Windows. Mingw (appelé aussi “mingw32″) est un ensemble d’outils de développement de base qui permet de générer des exécutables Windows assez portables (qui souvent ne nécessitent pas de DLLs spécifiques et peuvent donc être facilement redistribués).
cygwin : pour se sentir sous LinuxCygwin est bien plus (bien qu’il n’est pas forcément préférable). Cygwin c’est une sorte d’implémentation des fonctionnalités UNIX sous Windows. Vous avez un shell Bash, un compilateur gcc (optionnel, il faut tout choisir à l’installation, et potentiellement plein d’autres programmes (comme ssh, gnupg par exemple). Il vous suffit de faire les bons choix lors de l’installation, ou d’installer d’autres programme par la suite. À noter que contrairement à Mingw, la plupart des exécutables produits par gcc sous cygwin peuvent nécessiter des DLLs supplémentaires (dépend aussi des options de compilation).
Le reste?Vous ne ferez probablement pas que taper du code. Des tonnes d’autres programmes (libres), comme firefox, thunderbird, open office, pidgin, ou VLC pourront donc vous être utile, enfin là ça devient du grand classique…
Il y a moins d’un an, c’était encore un fait assez exceptionnel que de trouver des PCs sous GNU/Linux en grande surface en France. Aujourd’hui, les choses ont quelque peu changé avec la nouvelle génération d’ultraportables.
Ainsi, en allant par exemple au rayon informatique du magasin Auchan V2 à Villeneuve d’Ascq par le chemin le plus court depuis n’importe quelle entrée de l’étage supérieur (étage où se situe ce rayon), ce sont les portables sous GNU/Linux que l’on voit en premier. Les nouveaux ultra-portables sous Linux sont ainsi véritablement mis en avant, chose qui aurait paru invraisemblable il y a ne serait-ce qu’un an.
Y a t-il dans ce magasin une volonté réelle de rendre plus visible les portables sous Linux par rapport à ceux sous Microsoft Windows? Je ne le sais pas, mais j’en doute sérieusement.
Je ne serais pas surpris que cela soit plutôt lié au fait que les ultra-portables sous Linux soient également de loin les portables les moins chers.
Les modèles ultra-portables qui étaient visible en premier étaient en effet l’asus eeepc 701 (vendu aux alentours de 249 euros le 14 aout), l’acer aspire one (aux alentours de 300 euros) et l’asus eeepc 900 (aux alentours de 330 euros).
Ces ultra-portables sont non seulement beaucoup moins chers, et en plus il représentent une nouvelle tendance (en dehors même de l’OS). Il est donc probable qu’ils entrainent une hausse du nombre d’unités vendues.
Quelle est donc l’attitude du visiteur de l’hypermarché quand il observe d’assez près ces machines? C’est une question à laquelle il me semble difficile de répondre dans le détail. Néanmoins il semblerait que pour pas mal de clients potentiels, le système d’exploitation ne soit pas une préoccupation : la plupart du temps il ne semble y avoir ni rejet ni attirance spéciale sur le système d’exploitation Linux (pour une majorité de visiteurs parmi mes maigres observations, après il est vrai que beaucoup de Linuxiens convaincus pourront avoir un attrait particulier pour ces machines). Le fait que le système d’exploitation soit Libre n’est probablement pas non plus le souci pour beaucoup de gens.
Il se pourrait donc que le nombre d’utilisateurs de GNU/Linux augmente de façon conséquente, pour des motifs relativement simples et nouveaux. espérons que cette augmentation aura ensuite des conséquences réellement plus positives… (Je serais tenté de dire plus d’utilisateurs de Linux entraine plus de personnes qui s’intéressent à Linux et au Logiciel Libre ainsi que des changements réels de mentalité, espérons que ça soit le cas…)
Et la situation en grande surface (de façon générale), s’améliore t-elle vraiment? À mon avis, il y a par certains côté des améliorations plus que notables (il n’y a qu’à lire ce que j’ai écrit au dessus pour s’en rendre compte…), mais il y a aussi toujours des points qui méritent vraiment d’ être améliorés tels que:
En résumé, pas mal de changements faits, et toujours beaucoup à faire…
PHP permet d’utiliser des documents accessibles par HTTP/HTTPS comme s’il s’agissait de fichiers locaux. Plus exactement, PHP possède un “wrapper” (gestionnaire) pour ces protocoles.
Ceci dit, lorsque vous accédez à des documents qui ne sont pas sur votre site, une politesse élémentaire (en plus d’y aller modérément avec les ressources du serveur visité et de respecter tout fichier robots.txt) est de donner au site visité un user-agent descriptif et honnête. (Et si vous voulez masquer/fausser la valeur autant le faire proprement…)
Cette indication (le “User-Agent“) indique au serveur visité le navigateur utilisé, ou le programme, bot ou service qui visite son site.
Vous pouvez régler la valeur donnée en tant qu’ User-Agent via le php.ini (si vous y avez accès) ou autrement via la fonction “ini_set()”:
Exemple:
ini_set('user_agent',"Stupid Fake Feed Parser (+http://xn--tre_stupide-mbb.saimal.fr/) Allow like Mozilla/5.0 (en-GB) Gecko Firefox/3.0.1");
Il est préférable de toujours donner une valeur par défaut via ini_set dans les programmes php que vous créez, afin d’évitez des mauvais réglages éventuels dans le php.ini. (Par “mauvais” j’entends tout simplement réglages inadaptés à une utilisation qui n’est pas forcément prévisible par les hébergeurs…)
Par exemple, il semblerait que la configuration par défaut du 90plan d’ovh ne renvoie pas d’User-Agent si vous n’en indiquez pas un explicitement (et certains sites peuvent “ne pas apprécier” si vous n’en donnez pas un).
Je viens de découvrir ça (sans le vouloir) sur certaines requêtes toutes bêtes telles que “site:php.net fichiers” ou d’autres requêtes avec “site:php.net”.
Il semblerait que google suspecte un programme automatisé malveillant… Du coup de temps en temps un petit captcha à saisir…
Ce qui est quasi sûr, c’est que google n’a pas détecté d’activité hyper-intensive ou hyper-suspecte en provenance de mon IP récemment (je ne fais pas de requêtes automatisées abusives et mon pc ne devrait pas avoir sa sécurité compromise, je sais que en général ça peut être une cause).
Il semblerait donc que ça soit juste le contenu de la requête qui me cause ce genre de désagréments (page erreur 403 avec captcha à saisir avant la réponse).
Affaire à suivre…
Vu le bruit que Knol a fait dans le passé et vu que c’est sorti, je n’ai pas pu m’empêcher de le tester… J’y ai même écrit un article vite fait…
Mais comme je le dis, je ne pense vraiment pas que Knol ait vocation à remplacer Wikipédia…