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Compte rendu Petit Déjeuner APES « logiciel libre et économie sociale et solidaire »

Compte rendu du petit-déjeuner solidaire du jeudi 27 janvier 2011 sur le thème : « Les logiciels libres dans l'ESS »
Présents et excusés : cf liste des participants

  • Intervenants : Lucien Petit de CLISS XXI, Olivier Duquesne du CLX, Denis Chenu et Philippe Pary de Chtinux et de SCIL
  • Animation : Christine Masounabe APES
  • 20 participants

Début

Présentation rapide de l'APES et du principe des petits déjeuners : rencontres entre des acteurs de l'ESS sur un thème donné. Les participants veulent en savoir plus et partiront avec des outils, des contacts, des informations, etc...Le but est d'agrandir le cercle des convaincus, de diffuser les bonnes pratiques, de rendre accessible ce qui était inconnu ou semblait, lointain, complexe, voire peu compréhensible...

Lucien Petit CLISS XXI

Les logiciels libres et l'ESS : c'est un thème cher à CLISS XXI, CLISS XXI voulant dire Citoyenne et Libre Informatique Sociale et Solidaire pour le 21ème siècle. C'est une SCIC : société coopérative d'intérêt collectif qui existe depuis 7 ans. Son but est de promouvoir les logiciels libres et vendre des prestations (sites Internet, bureautique, formations, assistance,..) à tout usager : association, entreprises, collectivités, etc..

Les logiciels libres et l'ESS ont des valeurs communes : la mise en commun, la transparence, la coopération, ex. il y a des communautés qui échangent, partagent les infos et les diffusent. Ce sont les mêmes valeurs que celles de l'ESS : primauté de la personne sur le profit, coopération. Avant, les structures de l'ESS ne se sentaient pas concernées par les logiciels libres mais maintenant, il y a une prise de conscience : « il faut être cohérent », ex. l'APES est passé en logiciels libres en 2010 (« et ça fait même pas mal !» dixit une utilisatrice de l'APES)

Philippe Pary de Chtinux

Qu'est que qu'un logiciel libre? Il se caractérise par 4 libertés :
➢ clause d'utilisation sans restriction ( pas de limitation à l'usage)
➢ possibilité d'examiner le logiciel (voir ce qu'il y a dedans)
➢ liberté de distribution : on peut le distribuer, le donner à qui on veut
➢ possibilité de l'améliorer (changer une icône, une police ou plus)
Ce sont les 4 libertés qui distinguent le libre. Ça ne veut pas dire « gratuit »; Il y a souvent confusion.
Les logiciels libres sont souvent gratuits mais ce n'est pas obligatoire. Ces 4 clauses, c'est le tronc commun. Il y a ensuite deux familles : les « copy left » : tout doit toujours rester libre, ce qui peut devenir une restriction à la liberté, et les « non copy left » qui prônent la possibilité de protéger des parties du travail effectué

Olivier Duquesne, président du Club Linux Nord-Pas de Calais (CLX)

excuse Jean-Yves Jeannas qui n'a pu être présent. L'association Club Linux Nord-Pas de Calais est un groupe d'utilisateurs de logiciels libres (GULL), une des premières associations de France (1998) et une des associations importantes en métropole lilloise et toute la région. Après s'être investie dans l'éducation populaire et la défense des libertés numériques (avec l'Union Française de la Jeunesse), CLX conseille maintenant les collectivités afin de promouvoir les logiciels libres métiers et citoyens afin de réduire la fracture numérique. Pour cela, CLX s'est associé de l'Association des Maires du Nord et le Centre de Gestion du Nord.

Denis Chenu Chtinux

L'association Chtinux fait la promotion des logiciels libres (permanences, conférences, installs parties, ). Une coopérative d'entrepreneurs (SCIL société coopérative en informatique libre) sur les logiciels libres est en cours de création. Elle proposera ses services aux entreprises de l'ESS et aux
autres...Cette création se fait en partenariat avec CLISSXXI.

Alain Deparnay présente Cyber Citoyen

Cette association fait la promotion des logiciels libres pour des publics souffrant de difficultés visuelles. L'association utilise du matériel (ordinateurs) réutilisé.

Charles Vinchon

Il est installé en profession libérale sur les logiciels libres : gestion de parc, travaille sur des thématiques de format ouvert, et sur la qualité du matériel utilisé : impact sur l'environnement le plus faible possible même si c'est compliqué (produits polluants). Quant à l'accessibilité, on pense handicap mais il y a aussi des maladies comme Parkinson ou même l'ergonomie.

Bastien Sibille

travaille avec les structures de l'économie sociale pour y développer les logiciels libres en lien avec l'association AI2L. Le but des de créer une synergie entre logiciel libre et économie sociale. C'est aussi une position stratégique pour être indépendant dans sa pratique. Il faut comprendre les besoins des structures. Il faut aussi un financement pour la création des logiciels qui peuvent ensuite être partagés. Dans la plupart des rencontres comme celles-ci, les participants sont des gens déjà convaincus. Comment toucher les autres?


Question : qui est sous Windows? 5 personnes sur les 20 présentes. Ce qui n'est en soit pas gênant vu que tout le monde utilise des logiciels libres en connaissance de cause.


Les valeurs
La question des valeurs est centrale, tant pour l'ESS que pour les logiciels libres. En 2011, la connaissance est une question centrale. Il y a un processus de marchandisation de la connaissance. Les lobby veulent profiter de ce bien commun pour engranger des bénéfices colossaux. C'est un enjeu politique primordial : emprisonner la connaissance. ex. "un stylo, si je le donne, je ne l'ai plus alors que la connaissance, je peux la partager, la donner sans rien perdre". Il faut choisir son camp :
une construction collective sur la base du bien commun ou non...

L'ESS et les logiciels libres s'inspirent d'initiatives plus ou moins communes. Ex. l'Adullact qui accompagne les collectivités territoriales et les administrations. Elle a des financements pour des développements communs, l'argent ne servira qu'une fois, après le logiciel est du ressort du bien commun et peut être partagé ou amélioré. PHP compta a été développé par un belge; si une structure aidait au développement, ça irait plus vite. CLISS XXI a déjà apporté des améliorations à ce logiciel qui suffit maintenant pour la plupart des structures. On attend des utilisateurs qui feraient remonter des infos sur le logiciel pour le faire évoluer.


« Pour moi le logiciel libre procède du même esprit qui fait que je suis dans une AMAP. On est consomm'acteur là aussi. On s'associe avec d'autres, importance du Collectif. Ex. dans une AMAP, il y a un engagement, « tu paies pour que le maraîcher travaille »

Avantage et inconvénients du logiciel libre

Inconvénients

Le logiciel libre est souvent plus cher lors de la conversion logiciel propriétaire > logiciel libre (migration) et il vaut mieux l'anticiper. Il y a plusieurs raisons à ça : il y a un temps plus ou moins long de développement à réaliser pour adapter le logiciel aux demandes de la structure et un temps de formation des personnes qui utiliseront ces logiciels.
Il y a encore certaines incompatibilités entre les logiciels libres ou propriétaires : impossibilité d'ouvrir un document reçu, changement de mise en forme du document.. ces inconvénients sont en train de disparaître un peu à la fois car plus les gens utilisent des logiciels libres, plus ceux-ci évoluent et s'adaptent. Les logiciels propriétaires eux même ne sont souvent pas compatibles entre deux versions une ancienne et une récente, sans que des solutions soient proposées autre que d'en changer de version purement et simplement.
Les logiciels libres ne sont pas un tout cohérent. C'est une idée qui recouvre de nombreux acteurs différents, parfois opposés. On ne peut s'adresser au « logiciel libre » comme on ne peut s'adresser à « l'économie solidaire ». Il n'y a pas de solution à tous les problèmes, ex. pas de propositions du GPS
Tomtom de faire les mises à jour à partir d'un PC sous Linux. Il faudrait faire pression pour que les logiciels libres soient pris en compte par les constructeurs de matériel, ce qui n'est pas toujours le cas actuellement, compte tenu du nombre d'utilisateurs parfois jugé insuffisant pour développer une portabilité.

Avantages

Les logiciels libres nécessitent moins de mises à jour ou à coût moindre. Ils sont plus fiables dans la durée car « entretenus » par un groupe et non par une entreprise qui peut mettre la clé sous la porte. Les logiciels propriétaires proposent régulièrement de nouvelles versions ou des mises à jour qui ne sont pas forcément compatibles avec ce qui a été installé précédemment> il faut tout racheter.

Un .odt (format de fichier bureautique) c'est du texte, facile à ouvrir; c'est une norme iso internationale, on peut donc récupérer les documents sur la durée.
Les logiciels libres ont généralement une communauté qui les soutient: on y discute, on apporte des modifications, des améliorations, des développements,
on peut renseigner les personnes extérieures, etc.. Ces communautés sont en lien entre elles; ex. AFUL permet de mettre en relation entreprises et développeurs, ou accompagner les institutions, ou APRIL association comprenant le plus d'adhérents en France (5500 adhérents et 3 salariés)
Les logiciels libres sont adaptés à la structure, chacune d'elle voulant une installation prenant en compte ses particularités.
La formation du personnel, bénévoles, salariées, qui a un coût, a aussi une incidence très positive sur ces personnes qui utilisent leurs nouvelles compétences dans l'entreprise (plus grande autonomie, diversification des tâches) mais aussi chez eux où ils optimisent leur matériel personnel. Ils sont plus compétents pour eux et pour l'entreprise ou leur association.

Le logiciel libre, c'est une activité locale, des structures de proximité, non délocalisables, qui assurent la migration, la formation pour des structures proches. C'est une structure humaine, près de chez vous. Ex l'entreprise qui va se créer sur Lille à partir de Chtinux en partenariat avec CLISS XXI.
On trouvera de nombreuses autres structures peut-être plus commerciales sur l'annuaire de ressources LibreNord

Les logiciels libres étant créés ou améliorés par des « locaux », il y a de nombreuses traductions dans différentes langues ou même dialectes. Un logiciel libre est donc mieux traduit qu'un logiciel propriétaire. Ex en Inde, qui a 200 langues le logiciel libre est prédominant. Il existe des outils de diffusion des bonnes pratiques et même des logiciels (ressources) ou des entreprises qui diffusent les logiciels libres, notamment sur la forge ESS Alvéole.

Quelques problématiques particulières

Les logiciels de comptabilité : expert comptable et ingénieur de formation, j'ai essayé il y a quelques années mais ça ne fonctionnait pas bien.

Réponse : Depuis de gros progrès ont été fait car il y a une demande plus forte. Le logiciel PHP compta est maintenant bien développé car il y a une demande. La communauté a de plus en plus d'exemples maintenant (Dolibarr, OpenERP, 9....)

Formation des publics : je suis formateur auprès de public en difficulté; ils ont presque tous un ordinateur mais ne l'utilisent pas autant qu'ils pourraient. Je les forme pour qu'ils développent leurs connaissances grâce à Internet. C'est un outil qui permet (presque) toutes les connaissances possibles : changer un pneu, apprendre le PHP grâce à un tutoriel, écouter de la musique (voir plus bas). Tout est accessible.
Ma banque ne reconnaît pas le logiciel libre de mon PC et refuse l'accès à la banque en direct. Il a fallu plusieurs visites à la banque pour que ça fonctionne; je vais probablement en changer. Je suis une petite structure, quelle compatibilité de documents possible ? On parle d'interopérabilité.
Les versions récentes d'OpenOffice.org (maintenant LibreOffice) sont compatibles avec presque tout.
Il faut éviter de générer des formats de documents propriétaires (.docx).
Il reste la possibilité d'envoyer le document dans un format que (presque) tout le monde peut ouvrir comme le pdf (format non libre mais portable, mais non modifiable).

Pour développer, faire connaître le logiciel libre: Essaimer le logiciel libre en envoyant les documents en .odt et attendre les retours 10 , c'est ainsi
qu'on le fera connaître. On est de plus en plus nombreux à l'utiliser, pourquoi envoyer des .doc ?

Pour toucher le grand public, ça ne sera pas sur les valeurs, il faut que ça marche : pérennité des produits, facilité d'usage, communauté qui entoure le logiciel, contractualisation, assurance, qualité de finalisation des produits, pérennisation des prestations à 10 ans... L'engagement sur la durée, c'est ce qui a convaincu l'État qui a privilégié les logiciels libres; mais une petite association ne peut se permettre un « raté ». De plus en plus de magasins en ligne utilisent aussi les logiciels libres.

Exemple, le logiciel toute licence confondu pour effectuer de la vente en ligne est Magento (un logiciel libre).


Christophe Godon

Ex. de la MRES qui comprend une centaine d'associations. Elle n'ont pas de temps pour les bogues. On a essuyé les plâtres depuis 10 ans (ex. avec Star Office). Maintenant, OpenOffice.org est performant. C'est ça qui se propage.

Ignace Motte

On aurait aimé accueillir les Rencontres Mondiales du Logiciel libre en 2008 à Lille. Ce projet était porté par DIESS avec la rencontre des multiples associations de la région et n'a malheureusement pas pu aboutir. On a les mêmes problèmes entre le développement de l'ESS et celui des logiciels libres ; on n'arrive pas à être lisible ; ex. le problème des petites structures qui ont des valeurs mais n'osent pas sauter le pas des logiciels libres ; ce n'est pas un problème d'arguments mais de sécurité et de pérennisation. Serait-on capable d'unir la communauté des libristes et celle de l'ESS ? Serait-on capable de faire en sorte que des structures comme l'APES, la CRESS travaillent sur un logiciel libre de compatibilité, sur les fichiers et proposent un produit
emblématique qui attire davantage d'utilisateurs ?
R.  Il y a une chance en ce moment avec les états généraux de l'économie solidaire  . Il faut écrire des propositions. Ex. Les cahiers d'espérance sont mis en place sous DRUPAL.
Les outils existent mais il reste à les faire connaître. exemple OpenOffice.org ou firefox, sont connus et utilisés du grand public, pas forcément sensibilisé aux problématiques de licences des logiciels. Adullact permet d'éviter de créer de nouveaux logiciels en fédérant l'existant et des structures
comme CLISS XXI. CLX ou Chtinux ont les communautés nécessaires pour répondre aux problématiques des utilisateurs et associations.
On propose aussi une collaboration entre les différentes structures régionale : quelles sont vos spécificités? Quelle « brique » pouvez-vous apporter ? Et cela diversifie l'offre possible dans la proximité. On trouve un annuaire des prestataires sur Librenord


Demande : On pourrait proposer à l'ESS une offre « clé en main », un kit de gestion d'association avec le n° d'une asso qui utilise ce logiciel pour savoir comment s'est passée la migration, la formation.

Réponse1 : Pour cela il y a déjà la Forge, voir le site alveole.coop. Une forge est un lieu de rencontres entre les informaticiens et le grand public, c'est surtout un espace de création de logiciels et de tout outil utile. La concertation se fait parfois même à un niveau international avec des à éviter avec les financeurs québécois.

Réponse 2 La volonté d'unir tout le monde est irréelle, ça deviendrait directif ; il faut proposer ce qui existe. Le terme « forgeron » est parlant ; on est bloqué par le langage, proposer au consommateur de comprendre ce qui se passe permet à la communauté de grandir.

Réponse 3 Il existe des structures qui font réseau ex. libre entreprise site francophone qui a deux principes : les structures doivent fonctionner sur le principe « un homme-une voix » et utiliser et prôner les logiciels libres. Les structures sont très différentes et échangent pourtant entre elles (listes techniques, listes politiques, et échanges concrets, demandes d'intervention..


Le libre ce n'est pas que les logiciels


Le « libre » se fait rare dans d'autres domaines, ex. pour réparer sa voiture, ça devient de plus en plus difficile de faire ça soi-même, il faut des outils particuliers. Beaucoup d'informations sont maintenant disponibles sur Internet, alors qu'avant il fallait acheter (Ex. L'encyclopédie libre Wikipedia est devenue une référence en 10 ans, alors qu'avant on achetait Universalis ou Encarta)...
On trouve normal de trouver du contenu gratuitement; c'est une petite victoire du libre mais ça bouge déjà, ex. deezer site sur lequel on trouve de la musique gratuitement mais au prix d'un matraquage publicitaire et sans pouvoir partager cette musique. La SACEM revient très cher pour une petite structure (Café Citoyen 500€/an). Il existe un site qui propose une juste rémunération des artistes et un prix inférieur à la SACEM, Jamendo. En soutenant mieux les artistes moins connus, cette structure préserve la diversité. On peut aussi y valoriser les artistes que l'on aime. A savoir : 1€ = ce que touche l'artiste sur 5 CD vendus par les modèles de distribution dits classiques ! Pour une chanson vendue 1€, 4cts reviennent à l'artiste! Les structures alternatives permettent de remettre l'artiste au cœur du système et d'alléger le carcan du système en permettant une meilleure distribution.
D'autres modèles économiques existent  également mais  ne diffusent pas nécessairement de la musique libre.
Sur le net, on trouve aussi beaucoup d'erreurs. Il faut continuer à vérifier ses sources, recouper les  informations, peut-être même plus qu'avant, tout simplement car maintenant c'est plus facile !


Trucs et astuces:
Quand vous choisissez un logiciel libre, vérifiez qu'il y a une communauté qui gravite autours (ex. Firefox).
Si vous n'êtes pas content d'avoir un logiciel préinstallé sur votre nouveau PC > Racketiciel.info Quand on installe un logiciel libre sur votre ordinateur, il faut que vous en ayez les clés, que vous puissiez accéder à l'interface d'administration pour que vous (ou quelqu'un d'autre) puissiez faire des modifications.
 

Perspectives
Il faut agir avant d'être récupéré. Il commence à y a avoir des dérives, ex. avec des logiciels hyper complexes qui ne sont dont plus facilement modifiables malgré l'ouverture du code source (même problématique que les nouvelles voitures ou les pommes bio qui viennent de Chine)


Les liens évoqués

  • www.adullact.org (contact local Philippe Allart Lille Métropole), but : soutenir et coordonner l'action des collectivités territoriales, des administrations publiques et des centres hospitaliers dans le but de promouvoir, développer, mutualiser et maintenir un patrimoine commun de logiciels libres utiles aux
  • missions de service publiques
  • www.aful.org (contact local Jean-Yves Jeannas) Association francophone des Utilisateurs de Logiciels Libres : promouvoir les logiciels libres ainsi que l'utilisation de standards ouverts
  • http://ai2l.org site de l’Association Internationale du Logiciel Libre www.alveole.coop Alvéole, la Forge des logiciels libres pour l’ESS et la Finance socialement responsable
  • www.april.org Association Francophone des Utilisateurs de Logiciels Libres. But : Promouvoir et défendre les logiciels libres ainsi que l'utilisation de standards ouverts
  • www.chtinux.org Linux, bières et frites à Lille, c'est le groupe d'utilisateurs de logiciels libres à Lille
  • www.cybercitoyen.org Son but est de faciliter l'accès à l'informatique pour toutes les personnes défavorisées, en particulier les déficients visuels
  • www.cliss21.com et www.cliss21.org Cliss XXI met au service des PME-PMI, des collectivités territoriales, des associations, une compétence de haut niveau dans son domaine technologique : les systèmes informatiques basés sur les logiciels libres.
  • www.clx.asso.fr (contact local Olivier Duquesne) Le Club LinuX Nord-Pas de Calais (CLX) est la plus ancienne association de la région dont le but consiste à promouvoir les Logiciels Libres et à inciter à l’utilisation des normes et standards ouverts.
  • www.jamendo.com/fr/ téléchargement de musique libre et gratuite
  • www.libreentreprise.com
  • www.librenord.org Le portail LibreNord est un annuaire de ressources libres, édité par le Club Linux Nord-Pas de Calais afin de faciliter les choix logiciels et de mieux cibler les professionnels présentant ces derniers à leur catalogue de compétences. On y trouve l'annuaire des ressources et l'annuaire des entreprises
  • www.racketiciel.info ces logiciels qu'on nous oblige à acheter. Ce site a pour objectif qu'en France, le consommateur ait le libre choix d'acheter ou non les logiciels proposés sur l'ordinateur par le constructeur.
  • www.lamaisondulibre.org SCIL située à Lille, société coopérative en informatique libre. Services logiciels libres à destination des acteurs de l'ESS, respectant les valeurs ESS et développement durable.
  • ANIS Association Nord Internet Solidaire : www.nord-internet-solidaire.org
  • Solidarité informatique : son but est d'initier à l'informatique toute personne de milieu défavorisé et lui donner un ordinateur www.solidariteinformatique.org